Apprentissage dans le quotidien
Pour Malia Laufilitoga, journaliste à la retraite, le wallisien s’apprend dans la vie quotidienne. Dans son jardin, entourée de ses petits-enfants, elle leur montre comment confectionner des colliers de fleurs, de la cueillette à la réalisation.
« Les jeunes commencent parfois une phrase en wallisien et la terminent en français. Je les corrige tout le temps »
L’école et l’innovation pédagogique
Si certaines familles continuent de transmettre le wallisien et le futunien, le français reste indispensable à l’école. Selon Epifania Toa, membre de l’Académie des langues wallisienne et futunienne, il devient essentiel de s’adapter aux jeunes générations.
« Il faut proposer aux enfants des dessins animés, des contes et des histoires accessibles pour les encourager à comprendre et parler leur langue. »
Les réseaux sociaux comme outil de transmission
Aujourd’hui, la transmission se fait aussi via les réseaux sociaux. Malia Laufilitoga partage quotidiennement des vidéos sur TikTok et Facebook, donnant aux jeunes des clés pour parler le faka’uvea ou le fakafutuna, avec des milliers de vues et de nombreux retours enthousiastes.
« Je donne un peu de mon temps pour faire des vidéos ou des traductions en privé, et ça me fait plaisir »
Le reportage complet de Mélodie Sione et Olivia Garett :





