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New threats exchanges between the United States and Iran

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Offensive américaine annulée en Iran: Trump dit qu’il était à une heure d’agir Le président américain Donald Trump a déclaré avoir renoncé à une nouvelle offensive de grande envergure contre Téhéran, voyant un espoir de parvenir à un accord pour mettre fin au conflit déclenché par les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran en février. Selon lui, tout était prêt: “J’étais à une heure de l’action”, a-t-il ajouté.

Donald Trump a de nouveau menacé mardi de frapper l’Iran si un accord n’était pas trouvé avec ce pays, l’armée iranienne promettant d’ouvrir “de nouveaux fronts” si les États-Unis reprenaient leurs attaques.

Le président américain a répété qu’il espérait ne pas devoir intensifier le conflit. “Mais nous pourrions devoir leur donner encore un gros coup. Je ne suis pas sûr pour l’instant”, a-t-il déclaré aux journalistes à la Maison-Blanche.

À une question sur combien de temps il était prêt à attendre que l’Iran vienne à la table des négociations, il est resté évasif: “deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine”.

Le Qatar avait précédemment appelé à donner “plus de temps” à la diplomatie pour résoudre un conflit qui a déjà fait des milliers de morts et gravement perturbé l’économie mondiale.

M. Trump avait annoncé lundi avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque contre l’Iran, prévue pour mardi selon ses dires, tout en assurant qu’il existait de “très bonnes chances” de parvenir à un accord avec Téhéran.

Il n’avait jamais mentionné ce projet d’attaque avant de publier un message sur sa plateforme Truth Social expliquant qu’il avait renoncé à reprendre les hostilités à la demande des dirigeants du Qatar, d’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, qui selon lui, considèrent possible la conclusion d’un accord.

“Bêtise” “Si l’ennemi commet la bêtise de retomber dans le piège des sionistes et de commettre une nouvelle agression contre notre Iran bien-aimé, nous ouvrirons de nouveaux fronts contre lui”, a averti mardi le porte-parole de l’armée iranienne, Mohammad Akraminia.

Depuis l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu le 8 avril, après près de 40 jours de frappes lancées le 28 février par les États-Unis et Israël, des négociations sont en cours pour tenter de trouver un accord, mais les positions de Washington et Téhéran restent très éloignées, notamment sur le volet nucléaire.

Une seule session de discussions entre représentants américains et iraniens s’est tenue le 11 avril à Islamabad, se soldant par un échec.

Lundi matin, la diplomatie iranienne avait répondu à une nouvelle proposition des États-Unis visant à sortir de l’impasse. Elle a réitéré ses exigences, réclamant notamment le déblocage des avoirs iraniens gelés à l’étranger et la levée des sanctions internationales asphyxiant son économie.

“Trump dit avoir renoncé à une attaque prévue contre l’Iran” Donald Trump a annoncé lundi avoir renoncé à une attaque contre l’Iran prévue mardi, cela en réponse à une demande de dirigeants de pays du Golfe, et a affirmé que des “négociations sérieuses” avaient lieu.

Lundi, M. Trump avait estimé devant la presse qu’il avait “de très bonnes chances” de s’entendre avec l’Iran, disant observer une “évolution très positive” des tractations, mais sans fournir aucun détail sur leur contenu.

Il avait toutefois assuré que les États-Unis se tenaient prêts à lancer une attaque “à grande échelle” si un accord acceptable n’était pas trouvé.

“Cela, c’est appeler une menace une ‘chance pour la paix'”, a fustigé le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi.

Pétrole en repli L’accord en question doit assurer que l’Iran ne se dote pas de l’arme nucléaire, a prévenu le président américain.

Des médias iraniens avaient déjà dénoncé les “conditions excessives” formulées par les États-Unis dans leur dernière offre. Selon l’agence Fars, Washington exige que l’Iran ne maintienne qu’un seul site nucléaire en activité et transfère son stock d’uranium hautement enrichi aux États-Unis.

Dans le Golfe, Téhéran continue de contrôler le détroit d’Ormuz, stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures, tandis que l’armée américaine poursuit le blocus des ports iraniens.

La quasi-paralysie du détroit a secoué l’économie mondiale et fait flamber les cours du pétrole.

Toujours à un niveau élevé, ceux-ci se sont toutefois calmés mardi, les marchés préférant retenir les déclarations optimistes de M. Trump: mardi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, perdait 1,55% à 110,36$.