Elle fait son grand retour au
cinéma ! Mélanie Thierry revient dans le film
La Femme de, réalisé par
David Roux, où elle campe le rôle principal. Elle y incarne
Marianne, une femme qui semble avoir coché toutes les cases du
bonheur : un mari, une belle maison, des enfants épanouis. Et
pourtant, derrière cette façade parfaite, son personnage étouffe et
rêve d'autre chose.
Dans la vraie vie, l’actrice se
dit pleinement épanouie, entourée de ses trois fils et de son
compagnon de longue date, le chanteur
Raphaël Haroche. Une stabilité familiale qu'elle semble
savourer au quotidien ! Mélanie Thierry a réussi à garder un
équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle.
Mélanie Thierry sur son rôle de
mère : “J’essaye de trouver…”
Elle s'est d'ailleurs confiée
sur
son rôle de mère dans une récente interview accordée au
magazine Gala. “J'essaie de trouver le bon équilibre. Je veux
voir mes enfants légers, passionnés, communicatifs, je
passe beaucoup de temps avec eux et, dans ces cas-là , je
suis pleinement à leurs côtés. Et quand je pars en tournage, je les
laisse grandir sans moi en toute confiance. Bientôt, le petit
dernier voudra suivre ses frères qui l'élèveront un peu. Ces
semaines où le quotidien est différent leur font aussi du bien, je
pense”, révèle-t-elle.
Interrogée sur sa vie de
famille, la comédienne a également accepté de répondre à une
question souvent posée : regrette-t-elle de ne pas avoir eu de
fille ? “Non… c'était mon destin d'avoir trois garçons
!“, lance-t-elle entre deux rires. Depuis plus de
vingt ans, Mélanie Thierry partage sa vie
avec Raphaël, rencontré lorsqu'elle était encore très jeune. Une
relation qui s'est construite au fil du temps.
Mélanie Thierry, fière de sa vie de famille
Une histoire d’amour Ã
laquelle elle ne s’attendait pas, mais dont elle est
particulièrement fière : “On ne sait jamais quelle tournure les
choses vont prendre. Je n'imaginais pas quand je l'ai rencontré Ã
20 ans qu'on allait être ce couple-là , cette famille-là . J'ai une
chance inouïe d'avoir rencontré l'homme d'une vie. C'est
mon plus beau succès !”
Au cours de cet échange,
l'actrice revient aussi sur sa jeunesse marquée par une entrée très
précoce dans le monde du travail. Mannequin dès l'adolescence, elle
devient rapidement indépendante. “J'ai commencé à travailler si
jeune que la question ne s'est pas posée. À 16 ans, j'avais un
compte en banque, Ã 18 ans, un appartement. Mes parents, comme tous
les parents, ont dû se faire du mauvais sang. Ils ont suffisamment
cru en moi pour me donner des ailes. Je ne leur ai jamais demandé
un sou. Mais à 18 ans, on s'en fiche d'en manquer, on n'a pas de
famille à charge, juste l'envie de découvrir le monde, de
réussir”, conclut-elle.





