1. Les biocarburants gagnent en popularité en France face à la flambée des prix des carburants : Dans un contexte de forte hausse des prix des carburants due au conflit au Moyen-Orient, le biocarburant E85 (superéthanol), proposé à environ 0,75 euro/litre (environ 0,81 USD), séduit de plus en plus les automobilistes français, entraînant une vague d’installations de kits de conversion. Selon les experts techniques, les véhicules fonctionnant à l’E85 consomment 15 à 20 % de carburant en plus que ceux fonctionnant à l’essence classique, mais restent économiques grâce à son prix nettement inférieur.
2. Instabilité accrue dans le détroit d’Ormuz suite aux actions américaines : La société londonienne d’analyse de données maritimes Windward indique que les signaux envoyés par les États-Unis quant à une possible action militaire, notamment le blocage du détroit d’Ormuz, après l’échec des négociations américano-iraniennes au Pakistan, accentuent l’instabilité du trafic maritime dans la région. Selon un rapport publié par Windward, les actions américaines ont instauré un second niveau de contrôle sur le détroit d’Ormuz, ce qui signifie que les opérations de navigation pourraient être affectées non seulement par les restrictions iraniennes, mais aussi par d’éventuelles actions américaines.
3. Les rendements des obligations d’État japonaises atteignent un niveau record depuis 1997 en raison des tensions au Moyen-Orient : Le 13 avril au matin, le rendement des obligations d’État japonaises à 10 ans a grimpé à son plus haut niveau depuis 1997 en raison de l’escalade des tensions au Moyen-Orient, peu après l’annonce par le président américain Donald Trump du blocus total du détroit d’Ormuz par la marine américaine. Sur le marché de Tokyo, le rendement des obligations à 10 ans a progressé de 5,5 points de base pour atteindre 2,49 %, son plus haut niveau depuis 1997 ; le rendement des obligations à 5 ans a quant à lui augmenté de 4 points de base pour s’établir à 1,9 %.
4. Les consommateurs américains sont confrontés à une vague de frais cachés et de surcharges : Aux États-Unis, les entreprises appliquent de plus en plus de frais de service et de surcharges cachées pour compenser leurs coûts d’exploitation, reportant ainsi le fardeau financier sur les consommateurs dans un contexte d’inflation galopante. De nouveaux frais se généralisent, tels que des frais de 3 % pour les paiements par carte de crédit, une surcharge de 5 % pour les avantages sociaux des employés de restaurant ou des frais mensuels de 25 $ pour la collecte des ordures dans les complexes d’appartements.
5. La confiance des entreprises britanniques chute à son plus bas niveau depuis la pandémie : Selon la dernière enquête de Deloitte, la confiance des grandes entreprises britanniques a dégringolé à son plus bas niveau depuis le début de la pandémie de COVID-19. L’indice de confiance net des directeurs financiers (CFO) a fortement chuté, passant de -13 % fin 2025 à -57 % au second semestre de mars 2026, en raison des conflits au Moyen-Orient qui suscitent de vives inquiétudes quant à la flambée des prix de l’énergie et à la hausse des taux d’intérêt bancaires.
6. Les prix du GNL en Asie pourraient flamber après le blocus américain du détroit d’Ormuz : Les prix du gaz naturel liquéfié (GNL) en Asie risquent de connaître une forte hausse après l’annonce par les États-Unis d’un blocus du détroit d’Ormuz, suite à l’échec des négociations de paix entre les États-Unis et l’Iran le week-end dernier. Selon un communiqué du Commandement central américain (Centcom), l’armée américaine mettra en œuvre un blocus de tout le trafic maritime à destination et en provenance des ports iraniens à compter de 10h00 (heure de New York) le 13 avril.
7. La trajectoire des taux d’intérêt européens s’inverse : Les opérateurs sur le marché des changes anticipent désormais que la Banque centrale européenne (BCE) adoptera une position restrictive, maintenant des taux d’intérêt élevés pendant une période prolongée et avec peu de perspectives d’assouplissement de sa politique monétaire, même à moyen terme. Cette analyse repose sur la conviction que le choc énergétique provoqué par le conflit au Moyen-Orient va se poursuivre.






