Assurés du maintien, les Montalbanais pensaient être déjà en vacances. Sauf qu’ils sont contraints de devoir de nouveau disputer une rencontre ce samedi soir dans les Landes. Explications.
Réal chalossais-Montauban basket club, samedi, à 20 heures, à Hauriet. Arbitres : MM. Mathieu Bourette, et Anthony Jacquier. Les Tarn-et-Garonnais pensaient sincèrement être en vacances, assurés du maintien. Ils ne le sont finalement pas, en tout cas pas tout le monde puisque la rencontre face au Real chalossais doit se rejouer ce samedi soir dans son intégralité. Le 11 avril dernier, les Montalbanais décidaient de quitter le terrain après avoir entendu ce qu’ils estimaient être des cris de singe à l’encontre de l’un de leurs joueurs. Un match qui ne reprendra d’ailleurs jamais. Dans un premier temps la Fédération française allait donner match perdu à zéro point aux deux équipes. Les Landais obtiendront gain de cause en appel : “Notre club se réjouit que la décision prise en première instance, qui avait conduit à nous sanctionner, ait été réformée, conformément à notre demande. L’effacement de toute sanction sportive nous soulage autant qu’il nous oblige. Nous recevrons le club de Montauban dans un climat serein, respectueux et apaisé…” a expliqué le Real chalossais dans un communiqué. Un match capital pour les Landais qui pourraient obtenir leur maintien en cas de victoire.
“On ne va pas tenter le diable”
Si la satisfaction est de mise chez les Landais, c’est différent du côté du MBC : “Nous prenons acte de cette décision. Apprendre cette nouvelle dans une semaine de l’Ascension est compliqué. Nous avons sollicité un report de la rencontre mais le Real chalossais l’a refusé…” explique Jean-Charles Pidou, le président du MBC. Un déplacement que les Tarn-et-Garonnais devraient faire sans ses forces vives, puisque le coach Cédric Fau et beaucoup de joueurs ne seront pas là. “On va faire avec les moyens du bord. Je serai sur le banc pour coacher l’équipe et nous allons emmener ceux qui sont dispos plus des joueurs de l’équipe deux mais aussi des U18… Nous savons pertinemment que nous n’avons aucune chance face à une équipe qui joue sa survie mais nous y allons pour prendre le point de la défaite” insiste Jean-Charles Pidou. Un forfait des Tarn-et-Garonnais aurait en effet produit plus d’effets négatifs. “On ne va pas risquer le diable” conclut le désormais président-entraîneur.






