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Gironde: the rusher race takes place in Bordeaux for the first time

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Course à pied, rameur, vélo, burpees or even farmer carry. Le 30 mai prochain, la Cité Bleue, rue Achard à Bordeaux, accueillera la Rusher Race pour la première fois. Un événement sportif hybride qui séduit de plus en plus d’adeptes et auquel participera Alexia Dubié, ancienne basketteuse professionnelle et aujourd’hui coach sportive. Le concept repose sur une alternance d’efforts : sept kilomètres et demi de course à pied, entrecoupés de huit ateliers de cardio et de renforcement. “C’est un mix de course à pied et de travail cardio sur des ateliers. On retrouve les mêmes exercices que dans la salle de sport, mais montés différemment, donc l’effort est un peu différent”, explique Alexia Dubié. Une discipline accessible, selon elle, qui explique son succès grandissant. “C’est un sport qui ne demande pas forcément de technique. On peut s’y mettre vite et progresser vite, surtout quand on est novice. Les progrès arrivent rapidement, c’est hyper motivant”, analyse-t-elle. Au-delà de l’aspect physique, l’ancienne sportive de haut niveau y voit une réponse à un besoin plus profond. “Aujourd’hui, les gens ont envie de se dépasser, d’être fiers d’eux. Ce sentiment-là, on le retrouve vraiment dans ces compétitions”.

Le sport comme réponse au post-partum

Si l’épreuve est ouverte à différents formats – solo, équipes ou mixte, la préparation reste essentielle. “Quand on le fait en solo, il vaut mieux s’entraîner si on veut passer un bon moment, sinon c’est une épreuve difficile. Mais quand on est préparé, ou même quand on a pris du plaisir à se préparer, on prend forcément du plaisir en compétition”, souligne-t-elle. Pour Alexia Dubié, cette Rusher Race a aussi une forte dimension personnelle. Quelques mois après la naissance de son enfant, elle y voit un objectif de reprise progressive. “J’ai eu une grossesse et un accouchement compliqués. J’ai même fait l’erreur de vouloir reprendre trop vite. Il a fallu faire machine arrière. Aujourd’hui, je suis capable de participer, ce qui n’était pas le cas il y a deux mois”. Un message clair, loin des injonctions à la reprise express. “Je suis plutôt partisane de dire : on reprend quand on peut, à son rythme et du mieux qu’on peut”.

L’événement sera aussi vécu en duo, puisqu’elle concourra avec son mari, Jean-Baptiste Dubié, ancien rugbyman professionnel aujourd’hui membre de la cellule recrutement de l’Union Bordeaux-Bègles. “C’était notre petit objectif de couple, notre moment à nous. On s’est entraînés ensemble quand c’était possible, et séparément aussi, parce qu’avec un enfant et le travail, il faut s’organiser”, confie-t-elle. Désormais tournée vers le coaching, Alexia Dubié accompagne celles et ceux qui souhaitent se (re)mettre au sport. “On n’a pas tous été éduqués au sport. Avoir quelqu’un qui nous cadre, qui nous accompagne selon nos objectifs, c’est essentiel. Voir les gens progresser et être fiers d’eux, c’est vraiment le moteur de mes coachings”. Rendez-vous le 30 mai à Bordeaux pour la Rusher Race, une épreuve où se mêlent effort, plaisir et écoute de soi.