Home Culture I had to fight it radically: Breast cancer survivor Laurie Cholewa testifies...

I had to fight it radically: Breast cancer survivor Laurie Cholewa testifies and reveals having undergone a double mastectomy.

9
0

Laurie Cholewa vient de prendre la parole sur les réseaux sociaux. Elle l’a fait via une vidéo postée sur le compte Instagram de Lou Média. Et c’est une annonce très importante qu’elle vient de faire. L’animatrice télé entame sa prise de parole de façon très claire : “Je viens de me faire enlever les deux seins suite à un cancer du sein”. Face caméra, Laurie Cholewa raconte son histoire et veut surtout faire passer un message de prévention autour de la mastectomie. Elle continue : “C’est une décision radicale” qu’elle explique par “l’envie d’être là pour mes enfants, le plus longtemps possible, l’envie d’être grand-mère, l’envie de voir leur mariage”. Sur le sujet, Laurie Cholewa est catégorique : “Il était hors de question de prendre le moindre risque.”

Laurie Cholewa : son choix radical contre le cancer du sein Laurie Cholewa a été diagnostiquée d’un cancer du sein, à l’âge de 45 ans. “Il fallait que je le combatte de façon radicale” affirme celle qui a donc fait le choix de la double mastectomie. Laurie Cholewa appuie : “la mastectomie empêche grandement le risque de récidive”, même si elle est consciente que le risque zéro n’existe pas. Dans un souci de transparence, mais aussi pour appuyer son message de prévention et de sensibilisation, Laurie Cholewa montre légèrement son décolleté.

Lever le tabou de la mastectomie, comme Angelina Jolie Laurie Cholewa profite également de sa prise de parole publique pour évoquer l’importance du soutien des proches. Son mari l’a soutenue dans sa décision de subir une double mastectomie. “J’ai envie de lever le tabou sur la mastectomie. On n’en parle pas. On a l’impression qu’on doit en avoir honte” commence-t-elle avant de poursuivre : “je n’ai pas honte d’avoir subi une ablation des seins. Au contraire, je suis hyper fière parce que je l’ai fait pour mes enfants, pour mon mari” explique-t-elle encore. Ensuite, Laurie Cholewa cite Angelina Jolie qui avait choisi de subir une double mastectomie en 2013 également pour limiter les risques de cancer.

Laurie Cholewa sensibilisée au combat contre le cancer avec la mort de son père Engagée pour la recherche contre le cancer du pancréas (Fondation ARCAD) depuis plusieurs années maintenant, l’animatrice a été touchée de plein fouet par cette maladie dont son père est décédé. En 2017 déjà, elle se confiait à nos confrères de Paris Match sur le sujet, à l’occasion d’un concert organisé à l’Olympia pour récolter des fonds. “Il faut savoir que le cancer du pancréas est un des cancers qui se soigne le plus mal; il est foudroyant, bien souvent irréversible. Alors avec ce concert, nous souhaitons sensibiliser la population sur une maladie dont on ne parle pas ou très peu. Il faut sortir de ce silence pour faire bouger les lignes et je l’espère faire avancer la recherche”, avait-elle confié.

Puis de revenir sur son rapport à cette maladie avec le décès de son père : “C’est même devenu mon grand combat. Mon père est mort à l’âge de 55 ans d’un cancer du pancréas. Quand on lui a diagnostiqué cette maladie, on n’a rien pu faire… Trois mois plus tard, il était parti. Je veux me battre pour lui, faire en sorte qu’il ne soit pas mort pour rien”. Laurie Cholewa avait ensuite regretté un dépistage bien trop tardif “Mon papa a été dépisté tardivement. Tout était normal jusque-là, il avait seulement mal au ventre. Pourtant, un examen plus tard, on lui diagnostiquait un cancer du pancréas à un stade avancé”, s’était-elle souvenue.

Et de conclure : “Dans ma famille, le monde s’écroulait… Je vivais encore chez mes parents, mon père et ma mère travaillaient ensemble dans une brasserie. Bien sûr, le docteur ne nous a pas dit ‘il ne lui reste que 3 mois à vivre’, mais il nous a conseillé de régler la paperasse, d’aller chez le notaire. Mon père a alors tout tenté pour sauver sa vie, même les traitements expérimentaux. Il ne voulait pas nous quitter. En vain. Il n’y avait rien à faire”. Des souvenirs douloureux.