QVCT 2026: what are the new expectations of employees?

    18
    0

    QVCT en 2026 : la santé mentale, premier critère d’engagement ?

    La santé mentale s’impose désormais comme le pilier central de la QVCT en 2026.

    Une récente étude de Qualisocial nous apprend que 25 % des salariés français déclarent être en mauvaise santé mentale. Ce chiffre reste stable, mais traduit un niveau préoccupant pour les entreprises.

    Une autre étude de Moka.Care et du GHU Paris psychiatrie & neurosciences souligne également que 47 % des salariés ont déjà vu leur performance diminuer en raison de troubles psychologiques.

    Ce chiffre atteint même 56 % chez les moins de 35 ans. Ces données confirment que la santé mentale influence directement la performance et l’engagement.

    Les conséquences sur le travail sont majeures. Selon Qualisocial, les salariés en mauvaise santé mentale ont 2,4 fois plus de difficultés à se concentrer. Leur énergie au travail diminue de 55 %. Leur engagement chute également de 40 %.

    Ces chiffres confirment un impact direct sur la productivité globale. Le désengagement devient alors un risque organisationnel majeur.

    Moka.Care enfonce le clou : 20 % des moins de 35 ans ont déjà quitté un emploi pour préserver leur équilibre psychologique. Cette réalité transforme profondément les attentes des collaborateurs.

    La prévention des rps reste encore insuffisante. 90 % des salariés attendent des mesures concrètes pour protéger leur santé mentale. Pourtant, seulement 26 % disposent d’un dispositif de signalement du harcèlement. Et à peine 16 % ont accès à des formations de prévention.

    Cette absence de dispositifs fragilise la confiance envers l’employeur. La santé mentale devient donc un indicateur stratégique pour les RH.

    Flexibilité, reconnaissance et équilibre : des attentes structurelles en forte hausse

    La flexibilité s’impose comme une exigence structurante pour la QVCT en 2026. Selon une étude Actineo, 64 % des salariés de la génération Z quitteraient leur entreprise si le télétravail était supprimé.

    Ce chiffre montre que la flexibilité influence directement la fidélisation et devient donc un levier de rétention prioritaire.

    L’équilibre entre vie professionnelle et personnelle est également central. Une étude d’Odoxa souligne que 70 % des actifs déclarent manquer de temps au quotidien. Cette proportion atteint 79 % chez les parents et 78 % chez les aidants.

    Ces populations attendent des aménagements spécifiques. 40 % des parents souhaitent plus de flexibilité horaire. Les salariés attendent une organisation adaptée à leur réalité personnelle.

    La reconnaissance et les relations humaines jouent également un rôle clé. Seuls 56 % des salariés estiment que leur entreprise est réellement à l’écoute. Ce chiffre révèle un déficit de reconnaissance. Pourtant, les bénéfices sont clairs.

    Selon Qualisocial, 61 % des entreprises engagées dans la QVCT constatent une amélioration de la santé mentale des salariés. Ce chiffre monte à 71 % pour les entreprises les plus avancées. La reconnaissance devient donc un levier de performance durable.

    Environnement de travail, sens et services : de nouveaux standards pour attirer et fidéliser

    Les attentes évoluent également concernant l’environnement de travail. Selon Actineo, 44 % des jeunes salariés estiment que leur emploi nuit à leur santé physique. 53 % jugent qu’il affecte leur santé mentale.

    Cette perception influence directement leur engagement. 54 % des jeunes collaborateurs s’ennuient au travail. Ce manque de stimulation constitue un risque majeur de désengagement.

    Les salariés attendent désormais des environnements adaptés et stimulants. 26 % souhaitent plusieurs espaces de travail différents.

    23 % veulent accéder à des espaces extérieurs. 39 % souhaitent pouvoir venir avec leur animal. Ces attentes illustrent une transformation du rapport au bureau. Les espaces doivent favoriser le bien-être et la collaboration.

    Les services proposés par l’entreprise deviennent également déterminants. 32 % des jeunes souhaitent des services liés à la santé et au bien-être. 29 % attendent des services pratiques du quotidien. 24 % évoquent des prestations esthétiques.

    Ces services renforcent l’attractivité de l’employeur. Ils contribuent directement à l’engagement des collaborateurs.

    Enfin, le sens et les valeurs deviennent essentiels. Les attentes traduisent une sensibilité environnementale forte. Les collaborateurs souhaitent travailler dans des organisations alignées avec leurs valeurs.

    La QVCT en 2026 dépasse donc largement la notion de confort. Elle devient un levier stratégique d’attractivité, de fidélisation et de performance durable pour les entreprises.