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Gas: Russian LNG imports to the EU at highest level since start of Ukraine war, France

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La France a “importé plus de GNL russe que tout autre pays européen au premier trimestre 2026”.

Alors que tout achat de gaz russe doit cesser dans l’UE à l’automne 2027, les importations de gaz naturel liquéfié russe (GNL) dans les pays européens ont atteint un niveau record au 1er trimestre, selon une étude du centre de réflexion IEEFA publiée le 13 mai. Ces chiffres soulignent la dépendance de l’Europe au gaz russe, notamment en période de bouleversements géopolitiques.

Portées par la France, l’Espagne et la Belgique, les importations de GNL russe par l’UE ont augmenté de 16% au premier trimestre 2026, atteignant 6,9 milliards de m3, un plus haut depuis 2022, selon une étude de l’Institute for Energy Economics and Financial Analysis publiée mercredi. En avril, les importations européennes de GNL russe ont continué de croître de 17% sur un an.

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, l’Europe a intensifié ses importations de GNL pour diversifier ses sources d’approvisionnement en énergie. Malgré cela, la Russie demeure le deuxième fournisseur de GNL de l’UE, alors que des mesures sont prises pour mettre fin aux importations de gaz russe dans l’UE d’ici 2027.

“Talon d’Achille” de l’Europe

La France a particulièrement importé plus de GNL russe que tout autre pays européen au premier trimestre 2026, établissant un record en janvier, selon le centre de réflexion.

Parallèlement, l’UE a augmenté ses importations de GNL américain, au point que les États-Unis pourraient devenir le principal fournisseur de gaz du continent en 2026, selon l’IEEFA.

Au 1er trimestre, la Norvège restait le premier fournisseur de l’UE, suivi de près par les États-Unis et la Russie pour l’ensemble de leurs importations (gazoducs et GNL), selon la Commission européenne.

Des analystes soulignent que la transition de l’Europe vers le GNL n’a pas complètement garanti la diversification et la sécurité d’approvisionnement, notamment face aux perturbations récentes.

Le GNL est devenu un point faible dans la stratégie énergétique de l’Europe, exposant la région à des prix élevés et à de nouvelles formes de perturbation des approvisionnements, selon les experts.

On estime que l’UE pourrait approvisionner 80% de ses importations de GNL aux États-Unis d’ici 2028.