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American Expats: When returning to the United States seems too expensive

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Installée depuis deux ans à Tbilissi, en Géorgie, Nino Trentinella emploie une femme de ménage et une cuisinière, prend le taxi presque tous les jours et dîne régulièrement au restaurant. Un mode de vie auquel son salaire à cinq chiffres ne lui permettrait sûrement pas de profiter chez elle, à Baltimore, constate The New York Times.

Depuis 2020 et la pandémie de Covid-19, le nomadisme numérique a gagné en popularité chez les jeunes Américains. Ils seraient environ 5,5 millions à vivre à l’étranger, selon l’Association of Americans Residents Overseas (AARO). “Ils ont été séduits par un mode de vie moins coûteux, aujourd’hui un retour aux États-Unis leur semble hors de prix” explique le quotidien.

D’autant plus que ceux qui gagnent moins de 130 000 dollars (110 600 euros) par an à l’étranger sont exemptés d’impôts aux États-Unis et que de nombreux pays ont mis en place un régime fiscal très favorable aux nomades numériques. À Tbilissi, par exemple, Nino Trentinella n’est taxée qu’à 1% de ses revenus.

Corey O’Flanagan, un monteur vidéo originaire de Denver, a réussi à se constituer des économies en pratiquant ce qu’il est convenu d’appeler l'”arbitrage géographique” : il travaille à distance pour des entreprises américaines ou australiennes tout en vivant dans des pays où le coût de la vie est très bas.

À Kuala Lumpur, en Malaisie, lui et son épouse ont pu bénéficier d’un bilan de santé complet pour 400 dollars (340 euros) chacun – aux États-Unis, ils auraient dû débourser plusieurs milliers de dollars. “Le système de santé américain nous fait vraiment peur à tous les deux,” confie Corey O’Flanagan. “Ma femme est britannique et elle est très inquiète à ce sujet.”

Context: The article discusses the rise in popularity of digital nomadism among young Americans since 2020. Fact Check: The information provided in the article is based on sources such as The New York Times and the Association of Americans Residents Overseas.