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Municipal 2026: Rachida Dati proposes a unity list to Pierre

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À Avignon, la liste LFI fusionne avec celle de gauche menée par le PS

La liste La France insoumise (LFI) menée par Mathilde Louvain à Avignon va fusionner avec celle du PS de David Fournier, arrivées respectivement quatrième et troisième dans la Cité des papes, selon les deux partis consultés lundi par l’AFP.

“Il n’y aura qu’une seule liste de gauche” au second tour, confirme à l’AFP un proche de David Fournier, le candidat socialiste.

Une condition sine qua non pour espérer garder Avignon à gauche après 14 ans de mandat socialiste.

Les deux listes de gauche, celle menée par le PS, avec EELV et les radicaux de gauche notamment, et celle de LFI avec les communistes entre autres, sont arrivées au coude-à-coude dimanche soir (19,89% pour la première, 19,03% pour la seconde).

Contactée dimanche par l’AFP, l’Insoumise Mathilde Louvain avait assuré vouloir agir “en responsabilité”, expliquant qu’il fallait voir comme “un péril” la montée du RN à Avignon, dans un département fief de l’extrême droite.

“Qu’il m’appelle et qu’on parle”: Sophia Chikirou “interloquée” par l’absence de main tendue d’Emmanuel Grégoire

Dans un entretien accordé au Parisien, Sophia Chikirou estime que c’est à Emmanuel Grégoire, arrivé en tête des suffrages hier à Paris, “de tendre la main”.

“C’est une tradition républicaine. Rachida Dati le fait avec (Pierre-Yves) Bournazel. Pourquoi pas lui?”, s’interroge la candidate insoumise, se disant “prête à discuter”.

Selon elle, “barrer la route à Rachida Dati passe par la France insoumise”.

“D'une certaine façon, il ne respecte même pas ses électeurs qui lui ont donné leur voix pour barrer la route à la droite et non parce qu'ils adhèrent à son programme. Honnêtement, je suis interloquée, c'est du jamais-vu…”, affirme Sophia Chikirou, lançant: “Qu’il m’appelle et qu'on parle”.

De son côté, Emmanuel Grégoire a répété à plusieurs reprises son refus de s’allier à la candidate insoumise.

À Limoges, les candidats insoumis et socialistes fusionnent leurs listes

À Limoges, les candidats insoumis et socialistes fusionnent leurs listes pour le second tour, annoncent les équipes de campagne. Selon Le Populaire du Centre, cette candidature se fera derrière l’insoumis Damien Maudet.

Dans la préfecture de la Haute-Vienne, le candidat divers droite Guillaume Guérin est arrivé en tête du premier tour avec 27,34% des voix, devançant le député insoumis Damien Maudet (24,86%) et plus loin le socialiste Thierry Miguel (16,92%).

Le candidat du RN Albin Freychet s’est également qualifié pour le second tour, tandis que le maire sortant Émile Roger Lombertie a annoncé son retrait.

Grégory Doucet annonce une alliance avec LFI en vue du second tour

La liste menée par Grégory Doucet à Lyon annonce être rejointe par La France insoumise pour le second tour des élections municipales.

Le maire sortant écologiste, à la tête d’une liste d’union de gauche, a obtenu hier soir 37,36% des voix tandis qu’Anaïs Belouassa-Cherifi, la candidate insoumise, a récolté 10,41% des suffrages. Ils affronteront Jean-Michel Aulas au second tour.

“Ces trois préalables sont connus”: Pierre-Yves Bournazel réaffirme ses conditions pour une alliance de second tour

Pierre-Yves Bournazel, candidat “Horizons” à la mairie de Paris, indique avoir échangé hier soir et aujourd’hui avec Rachida Dati.

“Nous souhaitons tous les deux l’alternance pour Paris”, affirme celui qui est arrivé quatrième du scrutin avec 11,34% des voix.

Pour une potentielle alliance de second tour, Pierre-Yves Bournazel a posé “trois préalables”: “pas de compromission” avec l’extrême droite, “respecter” son projet notamment sur périscolaire et la transformation écologique de Paris, et “changer de gouvernance à Paris”, trop “verticale” selon lui.

“Ces trois préalables sont connus, il appartient à celles et ceux qui veulent l’alternance à Paris de répondre favorablement ou défavorablement”, lance Pierre-Yves Bournazel.

Malgré l’appel de Christian Estrosi, Juliette Chesnel-Le Roux ne se désiste pas pour le second tour

Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-écologistes), arrivée en troisième position au premier tour des municipales à Nice avec près de 12% des voix, annonce avoir déposé sa liste aujourd’hui à 14 heures pour le second tour. Elle ne se désistera donc pas au profit de Christian Estrosi, le maire sortant qui avait appelé la gauche à se retirer pour éviter une victoire d’Eric Ciotti.

Fustigeant une “campagne indigne”, elle estime que “le système estrosiste est tombé” et déplore “la montée de l’extrême-droite”. “Si Christian Estrosi est républicain, s’il est gaulliste, si Christian Estrosi aime véritablement cette ville et ses valeurs, nous lui demandons solennellement de se retirer immédiatement de la vie politique” pour “empêcher l’extrême-droite” de s’emparer de la mairie de Nice, ajoute-t-elle.

Eric Ciotti, allié au RN, est en ballottage favorable, avec 43% des voix, loin devant son ancien mentor le maire sortant Christian Estrosi (Horizons), qui pointe à 30,92% des voix.

Arrivé en troisième position, l’ancien maire d'Annecy Jean-Luc Rigaut se retire avant le second tour

L'ancien maire d’Annecy Jean-Luc Rigaut (divers droite), arrivé troisième hier soir avec 21,29% des voix, annonce auprès du Dauphiné Libéré qu’il renonce à se présenter au second tour.

“Aujourd’hui, nous préférons rester tous ‘Unis par Annecy’ plutôt que par des intérêts plus personnels”, déclare-t-il.

Selon nos confrères, cette décision intervient après des discussions dans la nuit avec Antoine Armand, l’ancien ministre macroniste arrivé en tête avec 34,78% des suffrages. Sans succès. Jean-Luc Rigaut ne donnera pas de consigne de vote pour dimanche prochain.

Antoine Armand fera face à Alexandre Mulatier-Gachet (Union de la gauche), qui a obtenu 24,70% des voix, et Guillaume Roit-Levêque (RN, 13,65%). En 2020 à Annecy, l’élection s’était jouée à 27 voix près.

Emmanuel Grégoire estime qu’une alliance entre Pierre-Yves Bournazel et Rachida Dati n’aurait “pas de sens”

Emmanuel Grégoire estime qu’une alliance entre Pierre-Yves Bournazel (Horizons/Renaissance) et Rachida Dati (LR) pour le second tour des élections municipales à Paris n’aurait “pas de sens” au vu du “niveau d’invective et de confrontation qu’ils ont eux-mêmes mis en scène” lors de la campagne.

“Je crois que tout ça, c’est des clowneries si à la fin des fins, ça se traduit par des accords boutiqués”, a déclaré le candidat de la gauche unie hors LFI à la mairie de Paris, arrivé largement en tête du premier tour dimanche, lors d’un déplacement dans le 13e arrondissement.

“Nous, on veut de clarté et une certaine relation à la vérité politique, à la crédibilité de la parole publique”, a-t-il ajouté.

Pierre-Yves Bournazel (11,34% des voix au premier tour) est au centre des tractations à droite, pressé par Rachida Dati (25,46%) de faire alliance pour ravir la capitale à la gauche après 25 ans de pouvoir socialiste.

Marseille, Nice, Carcassonne… Malgré de bons scores au premier tour, le RN peut-il vraiment décrocher des victoires dimanche prochain?

Dimanche, au premier tour des municipales, le Rassemblement national (RN) l’a emporté dans 24 communes dès le premier tour dans des villes déjà détenues par le parti, comme à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), Perpignan (Pyrénées-Orientales) et Beaucaire (Gard). Mais aussi dans de nouvelles villes comme à Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes), Vauvert (Gard) ou encore Nomexy (Vosges).

Mais ce premier tour marque aussi les limites du vote RN, dans les très grandes villes par exemple. Et dans les grandes villes où des candidats RN arrivent en tête, Carcassonne notamment, le second tour s’annonce beaucoup plus compliqué, comme nous vous l’expliquons dans cet article.

Une première rencontre entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel n’a pas mené à un accord

Les négociations patinent. Pierre-Yves Bournazel (Horizons-Renaissance, 11,34%) et Rachida Dati (LR-Modem, 25,46%) se sont rencontrés dans l’après-midi pour un potentiel accord de second tour.

Selon l’entourage de Pierre-Yves Bournazel à BFMTV, à ce stade, Rachida Dati n’a pas encore répondu favorablement aux préalables qu’avait fixés le candidat centriste.

Emmanuel Grégoire écarte à nouveau un accord avec la candidate LFI Sophia Chikirou

“12.000 fois j’ai dit non”. En déplacement dans le 13e arrondissement de Paris, Emmanuel Grégoire réaffirme sa volonté de ne pas s’allier avec La France insoumise en vue du second tour.

Le candidat socialiste dit recevoir des messages d’électeurs de gauche inquiets de voir la capitale basculer à droite. “Mais je reçois bien plus de messages encore d’électeurs qui disent ‘surtout ne vous alliez pas avec LFI sinon on ne votera pas pour vous'”. “Et nous, on vit dans ces contractions-là et ces tensions-là, qui sont celles de la gauche”, lance Emmanuel Grégoire.

“Je fais un choix, celui de l’éthique et de la vérité. Notre alliance a eu lieu avant le premier tour”, ajoute-t-il, référence à l’accord entre notamment le PS et les Écologistes.

“LFI ont été peu avares d’insultes extrêmement brutales vis-à-vis de nous sur le plan politique et personnel”, regrette Emmanuel Grégoire. “Je ne demande rien à Sophia Chikirou, elle fera ce qu’elle souhaite”.

Martine Vassal annonce qu’elle sera bien présente au second tour à Marseille

Dans un communiqué publié ce lundi, la candidate de droite à Marseille Martine Vassal annonce qu’elle sera bien présente au second tour des élections municipales dans la deuxième ville de France.

L’actuelle présidente de la Métropole d’Aix-Marseille a obtenu 12,41% des suffrages, derrière le maire sortant Benoît Payan (36,7%) et le candidat RN Franck Allisio (35,02%) et devant l’insoumis Sébastien Delogu (11,94%).

“Je prends acte de ce résultat qui nous place en troisième position. Je veux l'affirmer avec clarté: nos courants doivent continuer à être représentés”, écrit Martine Vassal.

“Entre la gauche de Monsieur Payan, l'extrême droite du RN et l’extrême gauche LFI, il existe à Marseille un courant de pensée profondément républicain, attaché à l'ordre, à la responsabilité, à l'équilibre et au respect de toutes les sensibilités de notre ville”, poursuit l’élue LR, ajoutant:

“Il serait impensable de priver les Marseillais de cette représentation au second tour”.

Le maire écologiste sortant de Bordeaux Pierre Hurmic a déposé sa liste pour le second tour, sans fusion avec la liste LFI éliminée

Le maire écologiste de Bordeaux Pierre Hurmic, en tête au premier tour des municipales et seul qualifié à gauche, annonce le dépôt d’une liste inchangée, sans fusion avec LFI, pour le second tour dimanche prochain.

Pierre Hurmic soutenu par le PS, le PCF, Génération.s, Nouvelle Donne et Place publique, a récolté au premier tour 27,67% des voix, contre 25,58% pour le député macroniste Thomas Cazenave et 20,16% pour l’outsider sans étiquette Philippe Dessertine.

Le candidat de LFI, Nordine Raymond (9,4%), a terminé sous la barre des 10% nécessaire pour se maintenir, mais il a proposé une fusion avec la liste du maire sortant “face au risque d’un retour de la droite” qui a dirigé la ville de 1947 à 2020.

“Pierre Hurmic a échangé avec Nordine Raymond et lui a fait part de sa décision” de déposer une liste “identique à celle du premier tour”, a cependant annoncé l’équipe de campagne du maire sortant, invoquant “la nécessité de la clarté et de la cohérence à l’égard des électeurs”, rapporte l’AFP.

Le taux de participation au premier tour historiquement faible, surtout dans les petites communes

La participation dimanche au premier tour des municipales a été de 57,17%, soit le deuxième plus faible taux sous la Vème République après le scrutin de 2020 qui s’était déroulé en pleine pandémie de Covid, selon les données complètes du ministère de l’Intérieur analysées par l’AFP.

La participation de cette année se situe plus de 15 points sous la moyenne de participation à une élection municipale entre 1959 et 2014 (72,35%).

La chute est particulièrement spectaculaire dans les villes de moins de 1.000 habitants, où elle passe de 75 à 64% (-11). Dans les villes de plus de 100.000 habitants, l’électorat s’est même un peu plus mobilisé qu’en 2014 (+0,6 point).

À l’échelle départementale, la plus faible participation a été enregistrée en Seine-Saint-Denis (46,73%), la plus forte dans le Cantal (71,02%).

À Lille, LFI propose un accord aux Écologistes pour “permettre l’alternative” au maire sortant socialiste Arnaud Deslandes

À Lille, pour faire tomber le maire socialiste sortant, La France insoumise, arrivée en deuxième position hier soir avec 23,36% des suffrages, propose une alliance aux Écologistes (17,75% des voix).

“Nous proposons aux Écologistes une parité complète des élus à Lille et Hellemmes. 50% d’élus de la liste insoumise et 50% d’élus de la liste écologiste”, écrit à cet égard le député insoumis du Nord Aurélien Le Coq.

“Nous avons un accord sur l’ensemble des points programmatiques. Les conditions nous semblent ainsi toutes réunies”, assure-t-il.

Le maire sortant Arnaud Deslandes est arrivé en tête du premier tour avec 26,26% des suffrages à Lille.

Des négociations compliquées entre Rachida Dati et le camp Bournazel

Le représentant de Renaissance Franck Riester, qui soutient Pierre-Yves Bournazel, arrivé 4e du premier tour des municipales à Paris (11,34%), est reçu, ce lundi, dans le bureau de Rachida Dati. Mais les négociations semblent patiner.

“On a eu une discussion difficile. On a une vraie interrogation sur la volonté de Rachida Dati de vraiment jouer la victoireâ€, confie une source participant aux discussions à BFMTV. Une colistière de la candidate reporte la responsabilité sur le candidat centriste: “Pierre-Yves Bournazel cherche des prétextes. La vérité c'est qu'il ne veut pas faire d'alliance avec nous.”

L’équipe de Christian Estrosi lance une tribune appelant à “faire barrage à l’extrême droite” à Nice

L’équipe de Christian Estrosi veut empêcher “l'extrême droite de faire main basse sur Nice”. Dans un communiqué, la liste du maire sortant appelle à “un sursaut républicain” et partage une tribune en ce sens, signée par une centaine de personnes, notamment de la société civile comme Loïc Pietri, athlète olympique et champion du monde de judo, mais également par des politiques à l’instar de Manuel Valls. Le texte est notamment adressé aux électeurs de “la gauche républicaine”.

“Pour la première fois depuis longtemps, Nice peut basculer sous le contrôle de l'extrême droite. Si cela arrivait, notre ville deviendrait le symbole national d'une conquête politique fondée sur la peur, la division et la confrontation permanente”, peut-on ainsi lire dans cette tribune.

“Nos désaccords politiques demeurent. Mais dans ce moment décisif, l'essentiel est ailleurs: empêcher que l'extrême droite prenne la tête de notre ville”, déclarent les signataires.

Jean-Luc Mélenchon dénonce la “consternante irresponsabilité arrogante” du maire sortant de Marseille Benoît Payan, après son refus de s’allier à LFI

Dans une publication sur X, Jean-Luc Mélenchon dénonce la “consternante irresponsabilité arrogante de Benoît Payan” à Marseille, alors que le maire sortant a refusé une alliance avec LFI en vue du second tour.

“Il préfère le risque de l’extrême droite à la fusion technique avec LFI. Marseille ne peut le supporter”, écrit l’ancien candidat à la présidentielle.

À Marseille, Benoît Payan a obtenu 36,7% des suffrages, devant le candidat du RN Franck Allisio (35,02%), la candidate de droite Martine Vassal (12,41%) et le candidat insoumis Sébastien Delogu (11,94%).

À Marseille, Sébastien Delogu appelle Benoît Payan à “redéposer une liste d’union contre le Rassemblement national” d’ici mardi

Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, le candidat LFI à Marseille Sébastien Delogu en appelle au “peuple de Marseille” et à Benoît Payan, qui, selon, lui “refuse tout front commun pour battre l’extrême droite à Marseille”.

“Cette position est irresponsable et jamais nous ne laisserons les clés de Marseille au Rassemblement national”, lance Sébastien Delogu ce lundi.

“Nous avons jusqu’à mardi 18 heures pour redéposer une liste d’union contre le Rassemblement national”, ajoute-t-il. Le maire sortant Benoît Payan a lui déjà déposé sa liste en préfecture en vue du second tour, refusant toute alliance avec LFI (arrivée en quatrième position avec 11,94% des voix).

Le candidat insoumis en appelle ainsi au “peuple de Marseille” pour “faire entendre sa voix pour créer les conditions de rassemblement et battre définitivement l’extrême droite dans notre magnifique ville de Marseille”.

“Un désaccord majeur”: la liste LFI à Nantes annonce une absence d’accord avec la maire sortante socialiste Johanna Rolland

Dans un communiqué, la liste de La France insoumise annonce qu’il n’y aura pas d’accord avec la maire sortante Johanna Rolland lors du second tour, malgré des discussions en ce sens.

“Ces discussions ont permis d’avancer sur plusieurs points, mais elles se heurtent toujours à un désaccord majeur: le non-respect du résultat du premier tour par la candidate socialiste”, peut-on ainsi lire.

“Nous serons contraints de déposer notre liste ce soir si Madame Rolland ne revient pas à la raison démocratique”, écrit la liste du candidat LFI William Aucant, qui avait proposé une “fusion technique” à la maire sortante.

Hier soir, Johanna Rolland est arrivée en tête des suffrages avec 35,24% des voix à Nantes, devant le candidat de droite Foulques Chombart de Lauwe (33,77%) et William Aucant (11,2%).

Le porte-parole du PS Arthur Delaporte affirme que “chaque ville a une situation politique différente”

Sur BFMTV, Arthur Delaporte, porte-parole du Parti socialiste, revient sur la stratégie de son parti de ne pas faire d’accord national avec La France insoumise en vue du second tour, mais d’envisager des rapprochements au niveau local.

“La clarté, elle est là“, assure-t-il, expliquant: “Si on est d’accord sur le programme et si on signe et s’engage à respecter les valeurs, on peut derrière porter une dynamique commune”.

“Chaque ville a une situation politique différente”, appuie-t-il. Il cite notamment le cas de Toulouse, où une fusion des listes de l’union de la gauche et de LFI vient d’être actée.

La candidat insoumis François Piquemal est “un homme de gauche qui n’est pas dans l’outrance permanente, il n’est pas dans le mensonge, il n’est pas dans la violence. La campagne à Toulouse elle s’est faite de façon respectueuse et il y a eu un accord programmatique”, assure Arthur Delaporte.

À l’inverse, “à Marseille, par exemple, il y a un refus de discussion sur le programme et il y a eu des invectives pendant toute la campagne donc ça rend les choses beaucoup plus difficiles et insurmontables”, poursuit le député socialiste.

La colistière d’Emmanuel Grégoire Lucie Castets appelle les électeurs parisiens LFI à voter pour la gauche unie

L’ex-candidate de la gauche à Matignon Lucie Castets, colistière d’Emmanuel Grégoire, a appelé les électeurs de La France insoumise à voter pour le candidat de la gauche unie (hors LFI) au second tour des municipales à Paris, sans proposer d’alliance à Sophia Chikirou.

“Nous sommes la première liste à gauche, la seule capable de battre Rachida Dati. J’appelle les électeurs Insoumis à voter pour nous”, a déclaré à l’AFP Lucie Castets, alors que la liste conduite par Emmanuel Grégoire est arrivée largement en tête du premier tour avec 38% des voix, devançant de près de 13 points sa rivale de droite.

“Je sais que beaucoup d’électeurs LFI ont voulu faire entendre leur désir de radicalité au premier tour. J’ai regardé avec beaucoup d’intérêt les propositions de La France insoumise. Beaucoup sont semblables aux nôtres”, a ajouté Lucie Castets, tête de liste dans le 12e arrondissement arrivée nettement en tête dimanche avec plus de 40% des voix.

“Une alliance de la honte”: le maire sortant de Toulouse Jean-Luc Moudenc dénonce la fusion des listes PS et LFI

Après l’annonce de fusion des listes de l’union de la gauche et de LFI, le maire sortant de Toulouse Jean-Luc Moudenc dénonce sur BFMTV “une alliance de la honte”. “Le Parti socialiste s’est soumis aux insoumis en tournant le dos à une vieille tradition toulousaine d'humanisme et d'attachement aux valeurs laïques et républicaines.”

Il souligne que la présidente (PS) de la région Occitane Carole Delga “martèle depuis des mois que le Parti socialiste ne doit pas perdre son âme et être fidèle à ses valeurs”.

La CGT appelle à “refuser toute alliance” avec l’extrême droite

La CGT appelle dans un communiqué à faire barrage à l’extrême droite et à “refuser toute alliance” avec elle. “La CGT appelle solennellement chacune et chacun à prendre ses responsabilités démocratiques et à refuser toute alliance avec l’extrême droite”, écrit le syndicat dans un communiqué, estimant qu’elle est “la pire ennemie du monde du travail” et “ne doit jamais être mise dos à dos avec aucune autre force politique”.

“Les difficultés sociales s’aggravent dans de nombreux territoires et le résultat du 1er tour confirme la sanction de la politique antisociale du gouvernement”, pointe également la CGT. “L’invisibilisation des questions sociales laissant la place aux questions sécuritaires a permis la progression de l’extrême droite dans de nombreux territoires”, estime le syndicat.

“Rien n’est acquis”: Éric Ciotti “reste mobilisé” et assure “respecter ses adversaires”

“Je reste mobilisé, une élection n’est jamais gagnée”, réagit ce matin Éric Ciotti sur BFMTV après sa large avance au premier tour à Nice face au maire sortant Christian Estrosi. “Il y a une belle avance, mais rien n’est acquis.”

Il assure continuer à mener sa campagne en “respectant ses adversaires”. “Il n’y a qu’un camp qui ne respecte pas ses adversaires et qui aujourd’hui fait semblant de faire des appels du pied après les avoir insultés. Moi, je n’ai jamais insulté personne.”

Quant à Juliette Chesnel-Le Roux, arrivée troisième au premier tour, Éric Ciotti refuse “de donner des conseils ou des consignes”, ce qui serait “indécent”. “Elle aura son attitude et je la respecterai.”

“Il s’est trompé d’adversaire”: Benoît Payan justifie sur BFMTV l’absence d’alliance avec LFI au second tour

Après avoir entériné toute discussion ou alliance potentielle avec La France insoumise, le maire sortant Benoît Payan a expliqué que Sébastien Delogu “s’est trompé d’adversaire” pendant la campagne.

“J’ai vu qu’hier soir, il m’avait tendu la main. Cette main, pendant la campagne, il l’a fermé et il m’a tapé avec. Il n’a pas eu de mot contre le RN pendant la campagne”, a-t-il assuré sur BFMTV.

“Je ne l’appelle pas au désistement”, ajoute-t-il, refusant de donner des directives ou de “commenter l’attitude des uns et des autres”, mais il assure toutefois que Sébastien Delogu, après avoir fait cavalier seul loin de l’union de la gauche, doit maintenant “prendre ses responsabilités” dans un objectif commun: ne pas laisser la cité phocéenne aux mains du Rassemblement national.

“Irresponsable et irrespectueux”: les insoumis vent debout après le refus d’alliance de Benoît Payan à Marseille

Après le dépôt des listes du Printemps marseillais en préfecture, le maire sortant de Marseille a officiellement fermé la porte à toute discussion avec Sébastien Delogu et La France insoumise.

Une décision qui fait de l'édile un candidat “irresponsable et irrespectueux envers les électeurs insoumis qu'il est censé convaincre au second tour” pour le député LFI de l’Essonne Antoine Léaument.

“Le mépris ne poussera personne aux urnes et peut même dégoûter ses propres électeurs! Benoît Payan doit revenir à la raison”, écrit le parlementaire sur X.

Valérie Pécresse plaide pour le “rassemblement autour de Rachida Dati”

La présidente de la région ÃŽle-de-France s’entretient actuellement avec Rachida Dati dans son bureau de la mairie du 7e arrondissement, selon les informations de BFMTV, après plusieurs échanges téléphoniques depuis hier.

“Valérie Pécresse est pour le rassemblement autour de Rachida Dati car elle incarne l'alternance, et elle fera tout pour aider à y arriver”, confie l’entourage de la présidente de région.

Nathalie Arthaud reconnaît “un score modeste” mais permettant de lutter contre “cette société capitaliste et ses guerres”

La porte-parole de Lutte ouvrière indique dans un message sur X que la parti d’extrême gauche a réalisé un score de 1,2% sur toute la France hier, permettant l’élection de 24 conseillers municipaux.

“Scores modestes, mais idées essentielles pour espérer en finir avec cette société capitaliste et ses guerres”, affirme-t-elle.

Arrivé deuxième à Lyon, Jean-Michel Aulas dénonce une “alliance LFI-Doucet de la honte” et juge avoir des réserves de voix “partout

Abstentionnistes, “gens de la gauche qui ne veulent pas d’accord avec les insoumis”, votants “centristes de Georges Képénékian”… Au lendemain du premier tour, Jean-Michel Aulas estime que ses réserves de voix lui permettant de devenir maire dimanche “sont partout”.

Le candidat soutenu par le bloc central et la droite à la mairie de Lyon note “l’antagonisme permanent” entre les insoumis et les écologistes et dénonce une “alliance LFI-Doucet de la honte”.

Benoît Payan dépose sa liste en préfecture, pas d’alliance avec LFI

Le maire sortant de Marseille se rend à la préfecture des Bouches-du-Rhône pour y déposer, d’ores et déjà, sa liste pour le second tour des municipales de dimanche prochain, coupant court à toute discussion avec Sébastien Delogu de la France insoumise.

“Ni compromission, ni tambouille, ni arrangement, il n’y a qu’une seule ligne: celle de la clarté”, indique Benoît Payan.

“Si le RN devait l’emporter, alors les portes de l’Élysée, le dessein que la famille Le Pen veut pour ce pays, pourrait commencer ici à Marseille”.

Concernant l’alliance avec LFI, Benoît Payan balaie d’un revers de la main son adversaire insoumis. “Ce n’est pas Monsieur Delogu qui m’intéresse, ce sont les Marseillais. Je ne parle pas aux appareils politique (…) J’ai été dans cette situation à trois reprises: je me suis désisté, chacun doit prendre ses responsabilité”.

Éric Ciotti appelle les Niçois à “faire barrage à monsieur Estrosi” et à se “libérer de son emprise”

Éric Ciotti, arrivé hier largement en tête à Nice (43,43%), appelle les électeurs à “faire barrage à monsieur Estrosi” au second tour dimanche prochain.

“Les Niçois ont besoin de se libérer de son emprise”, affirme le candidat de l’Union des droites et du RN.

À Narbonne, le maire sortant manque la réélection au premier tour… d’une seule voix

50,00% des suffrages et 10.739 voix… mais pas d’élection. Bertrand Malquier, maire sortant (DVD) de Narbonne s’est très largement imposé hier soir au premier tour.

Très largement, mais pas suffisamment pour être réélu hier soir… à une voix près. Avec 21.479 suffrages exprimés lors du scrutin, la majorité absolue pour obtenir la victoire au premier tour était donc de 10.740, soit une de plus que ce qu’a obtenu Bertrand Malquier.

Ce dernier devra donc passer par un second tour dimanche, il sera opposé à Frederic Falcon du RN (22,17%) et Nicolas Sainte-Cluque, liste DVG (17,25%).

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“Projet d’alternance” avec Rachida Dati: le camp de Pierre-Yves Bournazel temporise et affirme que “rien n'est acté à date”

Aux alentours de 10h30, Rachida Dati laissait entendre sur son compte X qu’un accord entre ses équipes et celles de Pierre-Yves Bournazel était en bonne voie et que les deux élus allaient “travailler à un projet d'alternance” pour Paris.

“Rien n'est acté à date”, répond une demi-heure plus tard l’équipe de campagne du candidat de centre-droit à BFMTV. “Rachida Dati doit encore s'engager sur le refus des extrêmes et les demandes de Pierre-Yves pour que la discussion se poursuive”.

Ce dernier a en effet posé “trois préalables à toute discussion”: rejeter toute alliance avec Sarah Knafo, “respecter” son projet validé par “100.000 Parisiens” ayant voté pour lui hier et “changer le ton de cette campagne” en “mettant les Parisiens au cÅ“ur de la gestion municipale.

Victoire facile ou élimination d’entrée de jeu… Les résultats des membres du gouvernement au premier tour

Douze ministres du gouvernement de Sébastien Lecornu étaient inscrits sur une liste au premier tour de ces élections municipales. Parmi eux, quatre briguent un mandat de maire. Élus dès le premier tour, qualifiés pour le second… Au lendemain du premier tour de scrutin, BFM vous propose un état des lieux.

>> Lire l’article en intégralité sur BFMTV.com

Emmanuel Macron a appelé hier soir le Premier ministre pour le féliciter de la victoire de la liste sur laquelle il figure (info BFMTV)

Hier soir, le président de la République a appelé Sébastien Lecornu pour le féliciter de la victoire de sa liste dès le premier tour à Vernon (Eure), selon les informations de BFMTV.

Le Premier ministre était en troisième position sur cette liste.

Rachida Dati affirme qu’elle et Pierre-Yves Bournazel vont “travailler à un projet d'alternance” pour Paris

La candidate de la droite à la mairie de Paris s’exprime au lendemain du premier tour et semble s’approcher d’un accord avec Pierre-Yves Bournazel en vue du second tour.

“Nous allons travailler avec Pierre-Yves Bournazel à un projet d'alternance. C'est la vie des Parisiennes et des Parisiens pendant les six prochaines années qui est en jeu. Nous devons réussir l'alternance!”, affirme Rachida Dati sur X.

CARTE. Municipales 2026: les résultats définitifs dans les principales villes de France

Le premier tour des élections municipales révèle un paysage politiquement fragmenté dans les 33.000 communes françaises, où les grands partis traditionnels perdent toujours plus de leur suprématie.

Maintien de la gauche à Marseille, Lyon, Dijon ou Paris, extrême droite solide à Toulon ou encore Nice… Découvrez les résultats définitifs dans les plus grandes villes françaises.

>> Lire l’article en intégralité sur BFMTV.com

Les Écologistes veulent y croire après le premier tour des municipales, malgré un bilan contrasté

Mis à mal par plusieurs sondages, Les Écologistes peuvent encore l’emporter dans la plupart de leurs grandes villes à l’issue du premier tour, mais les jeux sont loin d’être faits.

En route vers une “remontada”? “Les Écologistes sont faits d’un bois qui n’abandonne jamais le combat”, assure en tout cas la patronne des verts.

>> Lire l’article en intégralité sur BFMTV.com

Pierre-Yves Bournazel “souhaite l'alternance à Paris” mais pose “trois préalables” avant tout rapprochement avec Rachida Dati

Le candidat soutenu par Horizons et Renaissance à Paris s’exprime au lendemain des municipales à Paris et laisse la porte ouverte à une alliance avec Rachida Dati au second tour.

Ce dernier “souhaite l'alternance à Paris” mais “pose trois préalables à toute discussion”: rejeter toute alliance avec Sarah Knafo, “respecter” son projet validé par “100.000 Parisiens” ayant voté pour lui hier et “changer le ton de cette campagne” en “mettant les Parisiens au cÅ“ur de la gestion municipale.

Laure Lavalette estime “qu’il y a match” à Toulon et veut convaincre “les électeurs LR sincères”

“Il y a vraiment match la semaine prochaine”, assure Laure Lavalette sur BFMTV, arrivée hier en tête à Toulon (42,05%).

La candidate du RN affirme qu’elle tentera de convaincre cette semaine les “abstentionnistes” et “les électeurs LR sincères de Michel Bonus” (arrivé 3e à 15,71%) et espère les voir “faire barrage à madame Massi”, la maire sortante divers droite, qu’elle qualifie de “candidate de gauche”.

Sophia Chikirou “attend le coup de fil d’Emmanuel Grégoire” afin de “barrer la route” à Rachida Dati

La candidate insoumise (11,30%) qualifiée au second tour du scrutin parisien dit, ce matin sur X, attendre “le coup de fil d’Emmanuel Grégoire pour barrer la route à Rachida Dati” dans la capitale. “On n’efface pas un résultat de 1er tour: le respect des électeurs est un principe de base”, assure-t-elle.

“Là où les listes de LFI arrivent en tête, la fusion avec le PS et les autres listes est possible. Là où le PS arrive en tête, il refuse cette même fusion… Incompréhensible!”, fustige-t-elle.

Sept candidats qualifiés à Saint-Jean-de-Védas pour le second tour, une septangulaire en vue?

Fait rarissime à Saint-Jean-de-Védas dans l’Hérault. Sur les sept listes en lice pour la mairie de la commune de 13.000 habitants, toutes se sont qualifiées au second tour en dépassant les 10% des suffrages exprimés.

  • Patrick Hivin (En avant Saint Jean) : 20,04%
  • Emmanuelle Mysona (Aimer Saint Jean Ensemble) : 16,03%
  • Christophe Van Leynseele (Dans les Pas de François Rio): 14,08%
  • Michel Masson (Agir pour Saint Jean) : 13,68%
  • Richard Plautin (Ensemble pour les Vedasiens) : 13,15%
  • Florian Depret (Pour Saint Jean) : 12,25%
  • Philippe Hippert (Le Collectif Védasien) : 10,81%

Marine Tondelier juge “très risqué” le pari d’Emmanuel Grégoire et Benoît Payan mais “leur souhaite que ça marche”

La secrétaire nationale des Écologistes a jugé ce matin sur franceinfo le pari d’Emmanuel Grégoire et Benoît Payan comme “très risqué”.

“La ligne d’Emmanuel Grégoire à Paris et de Benoît Payan à Marseille est de demander le désistement de Sophia Chikirou et Sébastien Delogu. Je leur souhaite que ça marche”, affirme Marine Tondelier.

La liste unie LFI-union de la gauche à Toulouse estime que “les conditions de la victoire sont sur la table”

François Piquemal (LFI – 2e) et François Briançon (gauche unie – 3e) ont signé une fusion de leurs listes en vue du second tour des municipales, “les conditions de la victoire sont sur la table” expliquent les deux hommes sur BFMTV.

Ces derniers ont constaté que les Toulousains “ont placé la gauche en tête” et voulaient “changer d’air” par rapport à la politique menée par Jean-Luc Moudenc, maire sortant de droite, en poste depuis 2014 (après un premier mandat de 2004 à 2008 à la suite de la démission de Philippe Douste-Blazy).

“On revient en campagne uni, déterminé et avec la volonté de gagner dimanche prochain”, affirme François Briançon.

Distancé par Éric Ciotti, Christian Estrosi se dit “plus déterminé que jamais” et appelle la gauche “à la responsabilité républicaine” en se retirant

Christian Estrosi (30,92%) se dit sur BFMTV “plus déterminé que jamais” avant le second tour où il est largement distancé par Éric Ciotti (43,43%).

Le maire sortant “Horizons” à la mairie de Nice appelle la gauche à se retirer et “à la responsabilité républicaine”. Pour l’heure, cette dernière “n’a pas répondu” à cet appel.

Le porte-parole de la campagne de Rachida Dati affirme qu’il n’y aura “aucune alliance avec Sarah Knafo”

Sylvain Maillard affirme ce matin sur ICI Paris-ÃŽle-de-France que la candidate de la droite à Paris ne s’alliera pas avec Sarah Knafo en vue du second tour.

“Nous avons toujours été très clair, il n’y aura aucune alliance avec Sarah Knafo”, confirme-t-il auprès de nos confrères.

Pierre-Yves Bournazel s’exprimera dans la journée, le candidat centriste à Paris “poursuit ses consultations”

Pierre-Yves Bournazel “poursuit ce matin ses consultations”, a appris BFMTV de la part de l’entourage du candidat. Ce dernier, soutenu par Horizons et Renaissance dans la capitale, “reçoit ce matin ses colistiers à son QG de campagne pour analyser froidement les résultats consolidés”.

À l’issue de ces échanges, Pierre-Yves Bournazel “s'exprimera dans la journée”, probablement pour dévoiler s’il se maintient au second tour ou s’il fusionne sa liste avec celle de Rachida Dati.

La candidate arrivée deuxième hier soir “l'a félicité pour son score et il l'en a remercié”. Une inconnue reste dans l’équation, quid de l’alliance avec Sarah Knafo, elle aussi qualifiée?

Pierre-Yves Bournazel a “demandé une clarification nette et précise sur sa position (de Rachida Dati, NDLR) vis-à-vis de Sarah Knafo”, ce dernier refusant “toute alliance ou porosité avec l'extrême droite”.

Fusion des listes de l’union de la gauche et de LFI à Toulouse

À Toulouse, la gauche s’unit contre le maire DVD sortant Jean-Luc Moudenc. La France insoumise (27,5%) et la gauche unie (25%) fusionnent dans un accord de gouvernance, a appris BFMTV. Leur liste commune portera le nom “Demain Toulouse, la gauche unie”, une fusion des deux noms de listes initiaux.

Le candidat insoumis François Piquemal portera la liste pour obtenir la mairie tandis que François Briançon (PS-Écologistes) jouera la métropole.

À Besançon, la maire sortante écologiste s’allie à LFI pour “battre la droite”

La maire sortante écologiste de Besançon, Anne Vignot, largement distancée par le candidat LR Ludovic Fagaut à l’issue du premier tour des municipales, a annoncé ce matin s’allier à LFI pour “battre la droite”.

Anne Vignot, candidate d’une alliance Écologistes-PS-PCF, a obtenu 33,37% des voix, derrière Ludovic Fagaut (40,13%), soutenu par le Modem. Elle s’unit pour le second tour avec la candidate LFI Séverine Véziès qui a obtenu 10,90% des suffrages.

Emmanuel Macron appelle à une fusion des listes de Rachida Dati et de Pierre-Yves Bournazel à Paris

Emmanuel Macron a échangé avec Édouard Philippe hier soir par téléphone, a appris BFMTV confirmant Politico. Selon nos informations, le président de la République a expliqué souhaiter l'union de son camp par une fusion entre les listes de Rachida Dati et de Pierre-Yves Bournazel.

À Lille, La France insoumise et les Écologistes en passe de conclure un accord contre le PS

Arrivés respectivement en deuxième et troisième position à l’issue du premier tour des municipales à Lille, Lahouaria Addouche (LFI) et Stéphane Baly (Les Écologistes) sont en passe de conclure un accord, face au maire sortant PS Arnaud Deslandes.

“Nous devrions trouver un accord. Avec Stéphane Baly, nous avons beaucoup de points de convergences. Nos mesures programmatiques sont très proches”, a déclaré Lahouaria Addouche sur le plateau de BFM Grand Lille.

Stéphane Baly a quant à lui confirmé que les deux camps ont “avancé plusieurs propositions constructives” tout au long de la nuit mais que, “malgré la disponibilité des équipes de Lille Demain et la longueur des discussions, elles n’ont pas abouti pour le moment”.

L’insoumise a récolté 23,36% des voix au premier tour, tandis que l’écologiste affiche un score de 17,75%.

Mathilde Panot juge Emmanuel Grégoire et Benoît Payan “irresponsables”

La présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale et députée du Val-de-Marne, juge les refus d’une alliance avec LFI d’Emmanuel Grégoire et Benoît Payan “irresponsables”.

“Ils prennent la responsabilité de donner des villes à la droite et à l’extrême droite”, juge-t-elle.

Mathilde Panot appelle à “une fusion ‘technique’ à Marseille” pour battre Franck Allisio

La présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale et députée du Val-de-Marne, appelle sur BFMTV-RMC à “une fusion ‘technique’ à Marseille” entre la liste de Benoît Payan et de Sébastien Delogu.

“Monsieur Payan aura besoin des électeurs insoumis”, estime-t-elle face à l’extrême droite de Franck Allisio.

Dans le cas d’une “fusion technique ou démocratique”, comme celle souhaitée à Marseille, Mathilde Panot indique que cette alliance est purement électorale et non sur un programme. “Nous ne participerons pas à l’exécutif marseillais”.

Mathilde Panot “ne croit pas” qu’Emmanuel Grégoire ait appelé Sophia Chikirou pour proposer une alliance

Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale et députée du Val-de-Marne, “ne croit pas” qu’Emmanuel Grégoire ait appelé Sophia Chikirou pour proposer une alliance depuis hier soir, comme elle l’a expliqué sur BFMTV-RMC.

François Hollande appelle “soit au retrait, soit au maintien” dans les villes où LFI devance le PS

L’ancien président de la République partage ce matin sur France Inter son “avis” dans les cas de figure où les candidats socialistes ne sont pas arrivés en tête et où LFI est en capacité de l’emporter: “Le principe, c’est plutôt la clarté (…) La meilleure solution, c’est soit le retrait, soit le maintien”.

À Marseille, Franck Allisio assure tendre la main “à tout le monde” et juge que c’est “à Martine Vassal de dire ce qu’elle souhaite faire”

Franck Allisio, arrivé deuxième au coude-à-coude avec le maire sortant de la ville, appelle ce matin sur BFMTV “tous les Marseillais” à soutenir sa candidature au second tour dimanche prochain.

“Pour que cet espoir devienne réalité, il faut continuer à ouvrir les bras, à tendre la main”, assure-t-il, y compris avec les électeurs et élus de la droite sincère “comme ceux de madame Vassal”.

S’il ne confirme pas “les détails” de ses contacts depuis hier soir, il affirme “échanger avec le maximum de personnes”.

“Nous tendons la main à tout le monde mais c’est à Martine Vassal de dire ce qu’elle souhaite faire”, explique le candidat RN.

Qualifiée au second tour, Sarah Knafo demande à Rachida Dati d’accepter sa “main tendue”

La candidate de Reconquête propose, dans une vidéo postée ce matin sur X, à Rachida Dati “arrivée en tête à droite” hier soir d’accepter sa “main tendue” en vue du second tour.

Cette dernière propose “un accord de femme à femme, ensemble nous avons le pouvoir de battre la gauche”.

À Toulouse, la gauche “s’approche d’un accord” entre LFI et PS-Écologiste pour battre le maire sortant divers droite Jean-Luc Moudenc

Les négociations à Toulouse entre les listes LFI de François Piquemal (2e avec 27,5%) et du candidat PS-Écologistes François Briançon (3e, 25%) ont débuté hier et devraient aboutir dans la matinée, a annoncé ce matin à l’AFP un des négociateurs.

À l’issue du premier tour des municipales, le maire sortant divers droite Jean-Luc Moudenc est arrivé nettement en tête, avec 37% des suffrages, contraignant ses poursuivants de gauche à l’union, pour envisager une victoire dimanche prochain.

“Les négociations se poursuivent, on s’approche d’un accord. On donnera une conférence de presse dans la matinée”, a déclaré ce matin à l’AFP François Briançon, avant de reprendre les discussions.

Le secrétaire général du PS appelle LFI et Martine Vassal à “se retirer” à Marseille face “au risque de l’extrême droite”

“Nous demandons solennement à LFI, comme à madame Vassal, de se retirer” du second tour des municipales à Marseille “pour faire barrage à l’extrême droite”, appelle ce matin sur TF1 Pierre Jouvet, secrétaire général du PS et député européen.

Emmanuel Grégoire ne fera pas alliance avec Sophia Chikirou, confirme le secrétaire général du PS, “LFI devra prendre ses responsabilités” à Paris

“Oui, Emmanuel Grégoire a été clair” et ne fera pas alliance avec Sophia Chikirou à Paris, confirme ce matin sur TF1 Pierre Jouvet, secrétaire général du PS et député européen, au lendemain du premier tour.

“À Paris, La France insoumise devra prendre ses responsabilités”, assure ce dernier.

La ministre Marina Ferrari largement battue à Aix-les-Bains, le maire LR sortant réélu au premier tour

Renaud Beretti, maire LR sortant d’Aix-les-Bains (Savoie) a été largement réélu hier soir dès le premier tour avec 56,75% des suffrages.

L’élu affrontait notamment la ministre des Sports, Marina Ferrari, qui échoue à se faire élire maire (20,75%). Luce Claval (union de la gauche) récolte 14,25% des suffrages, Daniel Bruyère (extrême droite) termine à 8,26%.

En Martinique, le maire sortant de Fort-de-France Didier Laguerre (LDVG) largement en tête au premier tour

Didier Laguerre, candidat du PPM (LDVG), le parti d’Aimé Césaire, est arrivé très largement en tête au soir du premier tour des élections municipales, dans la ville tenue par son parti depuis 80 ans.

Didier Laguerre recueille 44,25% des suffrages contre 21,96% à son adversaire Francis Carole, épaulé par la député PS de Fort-de-France, Béatrice Bellay lors de ce scrutin. Steeve Moreau, ancien adjoint au maire et candidat du parti Pour le peuple fondé par Rodrigue Petitot, leader la mobilisation conte la vie chère sur l’île fin 2024, obtient 21,20% des voix.

Nathalie Jos, opposante au conseil municipal soutenue par Péyi-a, reçoit 10,25% et peut se maintenir au second tour. C’est la première fois depuis 2001 que le candidat du PPM à Fort-de-France est poussé vers un second tour aux élections municipales.

La droite alliée à Jean-Michel Aulas en tête dans neuf des 14 circonscriptions de la métropole de Lyon

Les listes menées par la candidate LR Véronique Sarselli (Grand cÅ“ur lyonnais) alliée à l’ex-patron de l’OL Jean-Michel Aulas arrivent en tête de neuf des 14 circonscriptions de la métropole de Lyon, selon des résultats complets du premier tour des élections dimanche.

Grand cœur lyonnais remporte déjà quatre circonscriptions au premier tour: Porte des Alpes, Ouest, Val de Saône et Plateau Nord-Caluire.

Les listes de gauche conduites par le président écologiste sortant de la puissante collectivité, Bruno Bernard, sont en tête dans cinq circonscriptions, quatre à Lyon et une à Villeurbanne, selon ces résultats communiqués par la préfecture du Rhône. Des listes insoumises ont passé la barre des 10% nécessaires pour se maintenir au second tour dans onze circonscriptions, celles du RN ou de son allié UDR dans sept.

Créée en 2015, la Métropole de Lyon, qui englobe 58 communes et 1,4 million d’habitants, est la seule communauté d’agglomération de France dont l’assemblée est élue au suffrage universel direct. Elle a récupéré une partie des compétences du département (développement économique, voirie, collèges, action sociale) et est dotée d’un budget annuel de près de 4 milliards d’euros (contre moins de 1,2 milliard pour la ville de Lyon).

En Guyane, Lénaïck Adam en tête à Saint-Laurent-du-Maroni, Sandra Trochimara écrase la concurrence à Cayenne

L’ex-député macroniste Lénaïck Adam est arrivé en tête du premier tour des municipales à Saint-Laurent-du-Maroni, en Guyane, où la sortante de gauche Sandra Trochimara a été élue dans un fauteuil.

Lénaïck Adam (35,59%) devance la maire sortante sans étiquette, Sophie Charles (30,02%), et l’ex-maire chiraquien de 1983 à 2018, Léon Bertrand (29,2%), tous deux qualifiés pour le second tour.

Malgré cinq listes, l’élection dans la préfecture, Cayenne, a elle tourné court. La sortante DVG Sandra Trochimara, qui se soumettait pour la première fois au suffrage universel après avoir été désignée maire en 2020 par le conseil municipal, a été élue dans un fauteuil dès le 1er tour ce dimanche.

À Annecy, l’ancien ministre Antoine Armand en tête devant la gauche

Antoine Armand, ancien ministre éphémère de l’Économie, arrive en pôle position à Annecy (34,78%) devant Alexandre Mulatier-Gachet (24,70% – union de la gauche hors LFI) et l’ancien maire Jean-Luc Rigaut battu en 2020 (21,29%). Guillaume Roit-Levêque est aussi qualifié avec 13,65% des suffrages exprimés.

Antoine Armand appelle Jean-Luc Rigaut et ses électeurs à le rejoindre, comme le cite Le Dauphiné Libéré, afin de faire basculer la ville écologiste dans l’escarcelle de Renaissance.

CARTE. Comment ont voté les Parisiens par arrondissement?

L’Ouest pour la droite, l’Est pour la gauche… Assez peu de surprise dans les votes locaux des Parisiens. Découvrez les résultats du premier tour des élections municipales arrondissement par arrondissement à Paris.

Sarah Knafo qualifiée pour le second tour à Paris

Les résultats du scrutin sont désormais complets et ils donnent une bonne nouvelle à la candidate Reconquête à la mairie de Paris, Sarah Knafo. Cette dernière a dépassé de justesse la barre des 10% et est donc qualifiée au second tour.

Sa liste totalise 10,40% des voix dans la capitale, qui verra potentiellement une quinquangulaire avec Emmanuel Grégoire (PS-Les Écologistes-PCF, 37,98%), la LR-Modem Rachida Dati (25,46%), l’insoumise Sophia Chikirou (11,72%) et Pierre-Yves Bournazel (Horizons-Renaissance, 11,34%).

CARTE. Comment ont voté les Lyonnais par arrondissement?

Cinq arrondissements pour Jean-Michel Aulas, quatre pour Grégory Doucet… Découvrez les résultats du premier tour des élections municipales arrondissement par arrondissement à Lyon.

>> Lire l’article en intégralité sur BFMTV.com

Le maire sortant de Nice appelle “à faire barrage à l’extrême droite” et invite la gauche hors LFI à “une réunion commune”

“Nous sommes une nouvelle fois les seuls en capacité de battre l'extrême droite qui menace et met Nice en danger”, a écrit dans la nuit Christian Estrosi, maire sortant Horizons de Nice.

Abstentionnistes ou électeurs de gauche sont appelés à le rejoindre pour “faire front”.

“Il faut faire barrage au Rassemblement national. J'invite donc l'ensemble des forces politiques de l'arc républicain (PS, PCF, EELV, Radicaux, Place publique…) à tenir une réunion commune”, note-t-il.

Éric Ciotti largement en tête du premier tour à Nice devant Christian Estrosi

Éric Ciotti est arrivé largement en tête du premier tour des élections municipales, avec plus de 43% des suffrages. Il devance le maire sortant Christian Estrosi, crédité, lui, de 30,92% des voix. Pour Éric Ciotti, les électeurs “ont parlé avec clarté et je crois avec leur cÅ“ur”.

“Ils nous ont donné la place qui doit nous permettre d’engager le changement et l’alternance”, a poursuivi le président de l’UDR.

À Marseille, Benoît Payan légèrement en tête devant la liste du Rassemblement national

À Marseille, le maire sortant Benoît Payan est au coude-à-coude avec Franck Allisio (RN), avec respectivement 36,7% et 33,6% des suffrages exprimés.

De son côté, Sébastien Delogu, dont la liste est créditée de 11,5% des voix, a “tendu la main” à Benoît Payan pour “constituer un front antifasciste”. Mais face au refus du maire sortant de mener des “négociations de couloir”, le candidat La France insoumise à la mairie de Marseille a dénoncé sa “position irresponsable”. Sébastien Delogu déplore “son refus de toute discussion pour le second tour face à l’extrême droite”.

À Paris, Emmanuel Grégoire en tête devant Rachida Dati qui “propose une liste d’union” à Pierre-Yves Bournazel

Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré aux élections municipales dont le premier tour a eu lieu hier.

De nombreuses questions restent d’actualité à Paris où la qualification de la candidate Reconquête, Sarah Knafo, se jouera au dépouillement des derniers bureaux de vote. Les dernières estimations lui accordent environ 10% des suffrages exprimés.

Dans la capitale, c’est Emmanuel Grégoire qui est arrivé largement en tête devant Rachida Dati. Cette dernière a “proposé une liste d’union” à Pierre-Yves Bournazel, quatrième de ce premier tour avec 11,6% des voix.