Après quatre ans de rénovation, le Centre culturel suisse rouvre ses portes dans le Marais à Paris. Créé en 1985 pour promouvoir la création helvétique, ce lieu emblématique propose des expositions, spectacles, concerts et rencontres. Le bâtiment historique, situé dans l'ancien hôtel particulier Poussepin à Paris, a été entièrement rénové et repensé par le duo d'architectes franco-suisse ASBR et ruwant + Rodet +. La réouverture promet un programme pluridisciplinaire jusqu'en juillet avec les expositions no flowers de Akosua Viktoria Adu-Sanyah, Othermothers de Mai-Thu Perret et Flammes d’Ingeborg Lüscher. Il y aura également six séries de spectacles, deux festivals de musique et plusieurs impromptus artistiques. Jean-Marc Diébold, directeur du Centre culturel suisse, revient sur la vocation de la programmation de refléter la diversité de la scène artistique suisse :“En Suisse, aussi, il y a des pressions politiques. Notre mission, c’est la promotion des artistes suisses à l’étranger. Et je dirais que l’ADN pour un artiste suisse, j'ai toujours considéré ça comme ça, ayant vécu en Suisse et ayant travaillé avec des compagnies : tourner à l’étranger est une nécessité pour un artiste suisse, si l'on veut travailler, agrandir sa carrière, son point de vue et son horizon. Le Centre culturel suisse est vraiment un outil assez efficace, petit et avec son propre lieu, pour accompagner les artistes dans leur trajectoire à l’international. C’est évidemment quelque chose qui reste fondamental dans un parcours d’artistes.â€
Le Centre culturel suisse à Paris rouvre ses portes le 26 mars 2026 – © Nicolas Delaroche Studio
Au programme de la fête de réouverture du jeudi 26 au samedi 28 mars : visites des espaces avec les architectes ASBR et Truwant + Rodet +, visites des expositions avec l'équipe curatoriale, lancement de la publication En travaux !, les pièces Flowers et Dive dansées par la troupe de danseur·euses d'Édouard Hue ; et carte blanche musicale au label genevois Bongo Joe Records, qui propose des concerts des groupes Tout bleu, Société Étrange, Alice ou encore Yalla Miku, des conférences et des installations.
- Visée par des menaces de mort du sénateur LR Thierry Meignen, la journaliste Nassira El Moaddem porte plainte : dans son livre “Main basse sur la ville”, publié chez Stock, Nassira El Moaddem enquête sur l'emprise du sénateur, maire du Blanc-Mesnil jusqu'en 2021 et candidat perdant dimanche dernier, sur la commune. Elle retrace ses deux mandats et y dénonce des pratiques douteuses, notamment pour l’attribution des marchés publics. Selon le journal Le Monde, l’ancien maire n’a pas digéré ses révélations. Thierry Meignen est mis en cause pour des insultes et des menaces particulièrement crues. Les éditions Stock et l'autrice ont déposé plainte ce mardi pour menaces de mort.Les inscriptions sont ouvertes pour devenir juré·es du Ouverture dans un nouvel onglet : comme l’an dernier, un jury d'étudiant·es de toutes filières et de toute la France visionnera les films en lice, rencontrera les réalisatrices et réalisateurs et votera pour ses coups de cÅ“ur parmi 8 films en compétition avant une remise de prix au Festival de Cannes.Pour intégrer le jury des Prix Cinémas des étudiant·es France Culture, rien de plus simple !
Tous les étudiant·es, quelle que soit leur filière, peuvent intégrer le jury sur simple inscription sur Ouverture dans un nouvel onglet

