Mauléon-Licharre : Berritza poursuit son développement au service de la culture souletine

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    Portée par trois permanents, Matthieu, Bettan, Maïté, et des bénévoles engagés, la structure s'appuie sur un nombre croissant d'intermittents : 13 en 2023 pour 294 cachets, contre 21 en 2025 et 476 cachets. Une évolution qui reflète la montée en puissance des projets et la capacité de l'association à structurer une véritable activité artistique. « On doit s'adapter à cette demande, et on est heureux de cette évolution », souligne l'équipe.

    Transmission, création et lien au cœur du projet

    Berritza organise son action autour de trois axes. Ikasi, dédié à la transmission, comprend la Mazterklaz (danse souletine), l'accompagnement des enseignants (avec l'IDB) et des initiations. Bizitü regroupe la production et la coproduction de projets artistiques (danse, chant, théâtre), avec par exemple « Aho Batez », « Topakau » ou des collaborations avec Pirtxilak et Xiberoots. Lotü, enfin, vise à créer du lien et à la mise en réseau via un centre de ressources.

    Installée dans un bâtiment mis à disposition par la Communauté d'agglomération Pays basque, l'association dispose notamment d'une salle de danse très sollicitée, accueillant près de 200 personnes chaque semaine.

    Berritza fonctionne avec une gouvernance partagée, huit membres actifs, et une centaine de bénévoles mobilisés lors des événements, comme la fête de Berritza. Elle mène aussi une réflexion autour d'un « parcours du danseur » et prépare déjà plusieurs projets, dont Berritzaren besta (9 et 10 octobre 2026), Sonü Baratxüri (visant à créer un ensemble de 15 musiciens amateurs sous la coordination de Jean-Charles Sans) ou encore deux coproductions danse.