Le vice-président américain J.D. Vance a affirmé que les capacités militaires conventionnelles de l'Iran étaient désormais « pratiquement détruites », estimant que cette situation offrait à Washington de nouvelles options dans la conduite de la guerre. S'exprimant lors d'une réunion du cabinet à la Maison Blanche, il a évoqué à la fois la poursuite des opérations militaires et la possibilité d'un règlement diplomatique.
J.D. Vance a également mis en garde contre les risques liés à une éventuelle acquisition de l'arme nucléaire par Téhéran, évoquant un scénario aux conséquences massives. « Ce qui peut tuer des dizaines de milliers de personnes », a-t-il déclaré, soulignant la gravité d'une telle menace. Dans la même ligne, le secrétaire d'État Marco Rubio a estimé qu'un Iran doté de l'arme nucléaire pourrait « tuer des millions d'Américains », renforçant le discours alarmiste de l'administration.
Le président Donald Trump a, de son côté, défendu la stratégie actuelle, affirmant que les opérations militaires menées contre l'Iran produisaient des résultats significatifs. Il a également critiqué ses prédécesseurs, tout en minimisant les incertitudes entourant l'issue du conflit.
Dans ce contexte, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth s'en est pris aux médias, qu'il accuse de relayer une vision erronée de la situation. Il a assuré que les États-Unis infligeaient des pertes décisives à l'Iran, appelant la presse à « dire la vérité » sur le terrain.
Entre démonstration de force et avertissements stratégiques, les déclarations américaines traduisent une volonté d'accentuer la pression sur Téhéran, tout en maintenant ouverte la voie d'un éventuel accord diplomatique.







