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War in the Middle East: What to remember from Saturday, March 21

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Israël et les États-Unis frappent un site nucléaire, selon l’Iran

Selon l’Organisation iranienne de l’énergie nucléaire, les États-Unis et Israël ont bombardé, samedi 21 mars au matin, le site d’enrichissement de Natanz, le plus grand du pays. “Aucune fuite de matières radioactives n’a été signalée”, ajoute le site iranien en exil Iran International.

Dans un message publié sur X, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) annonce “avoir été informée par l’Iran d’une attaque contre le site nucléaire de Natanz, précisant qu’aucune hausse des niveaux de radiation à l’extérieur n’avait été détectée.”

La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a jugé “irresponsables” ces frappes, rapporte Al-Jazeera. “La communauté internationale – y compris les dirigeants de l’ONU et de l’AIEA – a le devoir de fournir immédiatement une évaluation objective et sans concession de ces actions irresponsables, qui font peser des risques réels de catastrophe à l’échelle de tout le Moyen-Orient et qui visent manifestement à saper davantage la paix, la stabilité et la sécurité dans la région”, a-t-elle affirmé, dans un communiqué publié sur Telegram.

L’Iran vise une base militaire dans l’océan Indien

Deux missiles iraniens ont été tirés en direction de la base américano-britannique de Diego Garcia dans l’archipel des Chagos, à 4,000 kilomètres du territoire iranien, rapporte la BBC. Aucun des deux missiles tirés n’a touché sa cible, selon le diffuseur public britannique.

“L’attaque a eu lieu juste avant que le Royaume-Uni n’annonce que les forces américaines pourraient utiliser des bases britanniques pour lancer des frappes contre des sites iraniens situés dans le détroit d’Ormuz”, ajoute la BBC.

Une attaque qualifiée de “menace pour les intérêts britanniques” par le ministère de la défense britannique. Située sur une île isolée de l’archipel des Chagos, un territoire britannique, Diego Garcia est l’une des deux bases que le Royaume-Uni a permis aux États-Unis d’utiliser pour des “opérations défensives spécifiques contre l’Iran.”

Vingt pays prêts à “contribuer aux efforts” pour rouvrir le détroit d’Ormuz

Une vingtaine de pays, dont les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada, l’Allemagne et le Japon, se sont dits “prêts à contribuer aux efforts” nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, bloqué par les Gardiens de la révolution depuis le début de la guerre, rapporte The Guardian.

Dans un communiqué, ces pays, majoritairement européens mais aussi du Golfe, disent condamner “avec la plus grande fermeté les récentes attaques menées par l’Iran contre des navires commerciaux non armés dans le Golfe, les attaques contre des infrastructures civiles, notamment des installations pétrolières et gazières, ainsi que la fermeture de facto du détroit d’Ormuz par les forces iraniennes.”

Washington lève une partie des sanctions sur le pétrole iranien

Le ministère des Finances américain a annoncé, samedi 21 mars, la levée des sanctions sur 140 millions de barils de pétrole brut iranien déjà chargés à bord de navires. “Aujourd’hui, le ministère des Finances accorde une autorisation ponctuelle et de courte durée autorisant la vente du pétrole iranien actuellement bloqué en mer”, a écrit Scott Bessent, le ministre des Finances de Donald Trump, dans un post sur X.

Une décision “qui, selon l’administration Trump, contribuera à faire baisser les prix – mais qui devrait également fournir des revenus pour financer l’effort de guerre de l’Iran”, analyse The Washington Post.