Cela correspond aux trois rencontres disputées par Mouhammad Al Moukhta Ba, arrivé cet hiver après avoir évolué en Espagne. Selon le procès-verbal de la commission des règlements de la ligue de Nouvelle-Aquitaine publié ce mercredi 25 mars, l'ESB a d'abord sollicité une licence fédérale le concernant, le 22 janvier, en ayant obtenu le certificat international de transfert (CIT) nécessaire. Mais le document préfectoral l'autorisant à travailler sur le territoire français risquait de mettre plusieurs mois à arriver.
Un oubli administratif
Alors Boulazac a réorienté sa demande vers une licence « libre » (amateur)… Mais a omis de solliciter un nouveau CIT et la ligue régionale a ainsi délivré une licence sans cachet « mutation hors période normale ». Une erreur relevée par le club de Saint-Médard-en-Jalles, qui a porté réclamation le 2 mars. Et qui a donc eu gain de cause, la qualification de Ba étant jugée irrégulière, sans qu'il y ait de « volonté de fraude ou de tricherie », ce qui explique l'absence de sanction financière.
Si le club boulazacois devrait faire appel de la décision, en attendant, il se retrouve 13e, à une victoire de la ligne de flottaison. Le match en retard contre Mérignac-Arlac, le 4 avril à 19h, vaudra cher. À noter qu'en Régional 2 que, pour un litige similaire, la réserve de Trélissac, elle, récupère deux points, son nul 1-1 le 28 février contre Sireuil, qui a fauté, se transformant en victoire. Le TFC B devient ainsi deuxième de la poule D.

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