« La guerre au Moyen-Orient détourne l'attention »
Pour lui, « la guerre au Moyen-Orient détourne l'attention, c'est absolument évident. Et en détournant l'attention, elle nous fait passer au second plan des priorités. C'est-à -dire la protection de notre ciel, de nos infrastructures critiques et, avant tout, de notre population civile ».
« Nous ne voyons pas, de la part de la Russie, de volonté de terminer la guerre. Or, les États-Unis, eux, estiment que Vladimir Poutine veut la fin du conflit. Là -dessus, nous ne sommes donc pas du tout d'accord. Si nous voulons mettre fin à cette guerre rapidement, la question de la pression à exercer sur Moscou se pose », estime le président ukrainien.
De plus, Kiev attend depuis l'an dernier un prêt européen de 90 milliards d'euros, qui est bloqué par la Hongrie de Viktor Orbán. Un manque financier qui pourrait avoir de lourdes conséquences, « l'armée ukrainienne risque d'être insuffisamment financée. Je ne parle pas ici des soldes, mais de la production de drones, de drones de longue portée, de drones intercepteurs, de systèmes de défense aérienne. Ce serait un risque pour tout le monde, et notamment pour la sécurité européenne. »





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