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Video. A team from Pau at the cheerleading world championships, in the United States.

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Car c’est bien le cheerleading qui regroupe plusieurs disciplines, dont celle des pom-pom girls, ces supportrices d’équipes sportives qui portent des pompons aux couleurs de leur équipe et les agitent en dansant au rythme de la musique. Le cheerleading, dans son ensemble, comporte aussi une partie chorégraphique composée de danses, de sauts et d’acrobaties, notamment dans les airs à l’aide de portés.

«Les âges vont de 17 à 32 ans, chacune a plus ou moins d’expérience. Certaines sont arrivées cette année, d’autres sont là depuis de nombreuses années»

«Elles sont arrivées sur place lundi soir, indique Béatrice Pico, trésorière du club et maman d’une des athlètes. Depuis la création du club, en 2008, on participe à des compétitions au niveau national et international. En 2023, les filles avaient obtenu la médaille de bronze aux championnats d’Europe, et c’est leur 5e participation aux championnats du monde. La qualification a été acquise l’an dernier, avec une médaille de bronze aux championnats de France.»

Entraînements intenses

Video. A team from Pau at the cheerleading world championships, in the United States.

L’équipe se compose de 18 athlètes, dont fait partie l’une des deux coaches. «Les âges vont de 17 à 32 ans, chacune a plus ou moins d’expérience. Certaines sont arrivées cette année, d’autres sont là depuis de nombreuses années», reprend Béatrice Pico. L’épreuve reine, l’International Cheerleading Cup, aura lieu dimanche. Les Paloises auront 10 équipes face à elles, dont les redoutables Américaines, qui disposent de la plus grande ligue nationale de cheerleading au monde.

Le cheerleading demande une coordination parfaite, couplée à bien d'autres capacités mentales et physiques pour réaliser les figures.

Les cheerleaders de Pau préparent leur «routine» (programme), environ deux minutes de performance, depuis le mois de septembre, «en s’entraînant deux fois par semaine, deux heures trente le mercredi et trois heures le samedi. Et chaque mois, elles ont un stage intensif le dimanche. Il faut mettre ce volume là, car il y a beaucoup de choses à travailler. Quand on le voit, ça semble facile, mais cela demande énormément d’entraînement».

Un sport très physique