L’UE lance une plateforme en ligne pour lutter contre la désinformation
L’UE a publié une analyse détaillée des réseaux de comptes sociaux et des sites Internet dédiés aux opérations de désinformation. Une plateforme en ligne a été créée pour naviguer entre ces canaux de communication, particulièrement ciblés sur l’Ukraine et la France.
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Nos modes de communication, notamment via les communautés sur les réseaux sociaux et les boucles de messagerie, sont un terrain propice pour les campagnes de désinformation. Le Service européen pour l’Action extérieure (SEAE) a publié son rapport annuel consacré aux opérations d’ingérence informationnelle contre les 27.
Une plateforme en ligne appelée Fimi-Explorer a été lancée pour aider à naviguer entre les publications des sites Internet et des réseaux sociaux. Ces plateformes servent de relais et amplifient les fausses nouvelles, notamment liées à l’actualité internationale et à la perception des conflits en cours.
La France est la deuxième nation la plus ciblée par des campagnes de désinformation étrangère après l’Ukraine, parmi une dizaine de pays analysés. Ce ciblage peut varier, notamment pendant les campagnes électorales dans les pays démocratiques.
Ces activités sont principalement politiques, gérées par des acteurs privés cherchant à déstabiliser des gouvernements adverses. Les pays européens ripostent de différentes manières, cherchant à caractériser les pratiques des relais numériques de désinformation et à responsabiliser les hôtes et éditeurs des réseaux sociaux diffusant des contenus mensongers.
Une variété de mesures numériques sont utilisées pour contrer les armes de cette guerre informationnelle en constante évolution.
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