La Chine et le Pakistan appellent à une fin immédiate de la guerre au Moyen-Orient
- Islamabad se positionne comme un acteur central dans les négociations autour du conflit.
- Le colonel Peer de Jong livre son analyse de la situation sur LCI.
Le Pakistan joue-t-il la carte de la manœuvre ? Le pays s’est érigé en médiateur dans le conflit au Moyen-Orient, un mois après le début des hostilités. Sa position clé découlerait de sa capacité à interagir avec l’Iran et les États-Unis.
Sur LCI, le colonel Peer de Jong aborde les relations entre Islamabad et Washington. “Le général Munir, à la tête du Pakistan, a été formé aux États-Unis. Il est donc très proche de Donald Trump”, explique le spécialiste. Le Pakistan et la Chine ont émis un appel le 31 mars pour mettre un terme au conflit, proposant un plan avec un cessez-le-feu et la réouverture du détroit d’Ormuz.
Selon le colonel Peer de Jong, le Pakistan pourrait apporter un soutien aux États-Unis. “C’est une issue de secours pour les Américains. Ils s’engagent à respecter le tempo de cinq à six semaines fixé par Trump en début de conflit. Nous en sommes à quatre semaines, il en reste deux”, souligne le consultant de LCI.
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Les récentes déclarations de Pete Hegseth, secrétaire américain à la Défense, vont aussi dans ce sens. Selon lui, les prochains jours seront “décisifs” dans la guerre au Moyen-Orient, a-t-il affirmé mardi.






